On a toujours assez de philosophie pour supporter la mort d’un parent riche.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Jeune, on conserve pour sa vieillesse ; vieux, on épargne pour la mort. L’héritier prodigue paie de superbes funérailles et dévore le reste.
Rien ne manque aux funérailles des riches, si ce n’est des gens pour les regretter.
La mort n’est pas la fin, il reste le litige sur l’héritage.
Héritage. La mort nous prend un parent, mais elle le paie, et il ne faut pas beaucoup d’argent pour qu’elle se fasse pardonner.
Que la mort soit toujours assise à côté de toi. Ainsi, quand tu devras faire des choses importantes, elle te donnera la force et le courage nécessaires.
On ne songe qu’à conserver son enfant ; ce n’est pas assez ; on doit lui apprendre à se conserver étant homme, à supporter les coups du sort, à braver l’opulence et la misère…
Le mortel qui joint une santé florissante à la richesse et à la gloire doit se garder d’envier le sort des dieux.
La sagesse serait sans doute de désamorcer la polémique en posant par principe que l’homme se déduit à 100 % de son hérédité et à 100 % de son milieu.
Une vie tranquille et dirigée par la sagesse demeure inébranlable et conserve les familles.
La bourgeoisie est toujours condamnée à mort, elle en répand elle-même assez complaisamment la nouvelle et continue pourtant à vivoter sans avoir l’air de croire à sa mort et toujours optant pour les solutions mortelles.

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