Le mortel qui joint une santé florissante à la richesse et à la gloire doit se garder d’envier le sort des dieux.
Poète, 518-438Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le mortel qui joint une santé florissante à la richesse et à la gloire doit se garder d’envier le sort des dieux.
Poète, 518-438Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Dieu permet d’acquérir la richesse pour faire du bien.
La vie réserve ses richesses aux âmes dignes d’elle.
La santé et le bonheur sont le seul chantage des dieux…
Dieu voulut qu’un grand bien fit toujours de grands maux.
Mourir pour la gloire ou pour son pays est un noble dévoûment digne d’enflammer les grandes âmes ; mais les cœurs généreux mettent sous leurs pieds les caprices de la fortune, et c’est être vil que de se donner la mort pour si peu de chose.
Pense dans l’opulence à jouir de la vie, ne te refusant rien pour la santé du corps : Le riche a des écus ; mais, par la maladie, il perd le plus grand des trésors.
La certitude d’un dieu qui donnerait son sens à la vie surpasse de beaucoup en attrait le pouvoir impuni de mal faire.
Comme les richesses de ce monde sont périssables, il n’y a rien de solide que la vertu et le bonheur.
L’idée fondamentale du bien est donc qu’il consiste à préserver la vie, à la favoriser, à vouloir la porter à sa plus haute valeur, et que le mal consiste à anéantir la vie, la léser, l’entraver dans son épanouissement.
Il n’est pas moins nécessaire de penser au salut des âmes qu’au traitement des corps.

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