Souvent une opinion, une coutume commence à paraître absurde dans la première jeunesse, et en avançant dans la vie, on en trouve la raison ; elle paraît moins absurde.
Écrivain · 1740-1794 Image : auteur inconnu · Domaine public · Wikimedia Commons Souvent une opinion, une coutume commence à paraître absurde dans la première jeunesse, et en avançant dans la vie, on en trouve la raison ; elle paraît moins absurde.
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Source vérifiée
Maximes et Pensées (1923), chapitre 1, 21
Souvent une opinion, une coutume commence à paraître absurde dans la première jeunesse, et en avançant dans la vie, on en trouve la raison; elle paraît moins absurde.En faudrait-il conclure que de certaines coutumes sont moins ridicules? …
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L’être humain romanesque n’est pas celui dont l’existence est variée par le plus grand nombre possible d’événements extraordinaires, c’est celui en qui les événements les plus simples développent les plus vives sensations !
Quel dommage que l’expérience arrive tout juste à l’âge où les forces s’en vont ! C’est une cruelle dérision de la nature que ce don du talent, qui n’arrive jamais qu’à force de temps et d’études qui usent la vigueur nécessaire à l’exécution.
L’éducation doit porter sur deux bases, la morale et la prudence : la morale, pour appuyer la vertu ; la prudence, pour vous défendre contre les vices d’autrui.
Le mariage et le célibat ont tous deux des inconvénients ; il faut préférer celui dont les inconvénients ne sont pas sans remède.
En fait de mariage, il n’y a de reçu que ce qui est sensé, et il n’y a d’intéressant que ce qui est fou.
Une des meilleures raisons qu’on puisse avoir de ne se marier jamais, c’est qu’on n’est pas tout à fait la dupe d’une femme, tant qu’elle n’est point la vôtre.
Mieux vaut profiter des expériences faites par d’autres que de les faire soi-même. Mieux vaut croire que voir.
On fausse son esprit, sa conscience, sa raison, comme on gâte son estomac.
Un mari n’est qu’une espèce de manœuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
Quand un homme et une femme ont l’un pour l’autre une passion violente, il me semble toujours que, quels que soient les obstacles qui les séparent, un mari, des parents, etc., les deux amants sont l’un à l’autre, de par la Nature, qu’ils s’appartiennent de droit divin, malgré les lois et les conventions humaines.

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