Je te remercie, mon cher vieux, de tes souhaits de nouvel an, je n’ai pas besoin de te dire que je te souhaite aussi la meilleure destinée possible.
Écrivain, 1804-1876 Image : Auguste Charpentier, Domaine public, Wikimedia Commons Je te remercie, mon cher vieux, de tes souhaits de nouvel an, je n’ai pas besoin de te dire que je te souhaite aussi la meilleure destinée possible.
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Source vérifiée
Correspondance, lettre CCCLXXI, à Victor Borie, 16 janvier 1854
Le texte original diffère de quelques mots.
je te souhaite aussi la meilleure destinée possible en ce triste monde, où nous ne sommes pas toujours sur des roses et où il faut courage,travail, patience et volonté ; résignation surtout !
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Le poste où l’on s’est soi-même placé, dans la pensée qu’il était le meilleur, ou qu’il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d’autre sinon du déshonneur.
N’ayez aucunement peur de me toucher : on ne voudra pas croire que je crains peu la mort, si vous la craignez tant pour moi…
J’adore cette époque viking, mais c’est aussi un peuple fataliste et cela a dicté leur intrépidité au combat et leur approche de la vie.
Le courage, c’est-à-dire le doute dans l’ordre théorique et l’action dans l’ordre pratique.
Le courage de l’artiste n’est pas tant de créer que d’accepter le moment où il faut arrêter de le faire.
La bravoure procède du sang, le courage vient de la pensée.
Comme nous ne sommes pas sûrs de notre courage, nous ne voulons pas avoir l’air de douter du courage d’autrui.
Deux corps peuvent s’associer pour produire un corps, mais la pensée peut seule donner la vie a la pensée.
L’esprit cherche et c’est le cœur qui trouve.
Il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage.