Le sort de la femme serve, c’est celui de la paysanne. De la paysanne de tous les temps. Travailler. Travailler durement.
1925-2016Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le sort de la femme serve, c’est celui de la paysanne. De la paysanne de tous les temps. Travailler. Travailler durement.
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Maintenant si tu veux parler de la vertu d’une femme, ce n’est pas difficile à expliquer : la femme doit bien gérer sa maison, veiller à son intérieur, le maintenir en bon état et obéir à son mari.
La femme est libérée ? Quelle femme ? L’ouvrière, dites-vous ? Mais l’ouvrier, l’est-il donc, par hasard ?
Homme, sache que la femme renoncera naturellement à une partie de ses biens fondamentaux pour toi. C’est comme ça elle sait donner, elle a le sens du sacrifice… Mais elle trouvera toujours le moyen de te le faire payer.
Chaque femme devrait savoir qu’elle s’assied sur une fortune.
Toute mère travaille dur, et toute femme mérite d’être respectée.
Ce qui fait le monde, c’est la femme. Elle y est souveraine ; rien ne s’y fait que par elle et pour elle.
Il n’y a que la femme qui cultive l’homme, il, n’y a que l’homme qui la cultive ; ils se dépravent ou s’améliorent l’un par l’autre.
Permettre à chaque femme qui peut travailler de prendre sa place sur le front du travail, selon le principe du salaire égal pour un travail égal.
Il n’y a qu’une femme pour me redonner goût au travail. Et que le travail pour me faire renoncer aux femmes.
Mon repos, mon bonheur, sont votre heureux ouvrage. Pour comble de bienfaits, vous m’avez rendu sage ; Et je vais éprouver daus les plus doux liens, qu’une femme prudente est la source des biens.

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