Ce soleil d’étoffe rouge qu’asperge la rumeur insoluble.
1899-1965Source : Abraxas (1938)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Ce soleil d’étoffe rouge qu’asperge la rumeur insoluble.
1899-1965Source : Abraxas (1938)
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Et le soleil mourant, sur un ciel riche et sombre, ferme les branches d’or de son rouge éventail.
Un jour mon beau Soleil mirroit sa tresse blonde Aux rais du grand Soleil qui n’a point de pareil : Le grand Soleil aussi mirroit son teint vermeil Au Ray de mon Soleil que nul ray ne seconde.
Un reste de soleil sur le seuil de la brume,
Une glu chaude encore à la pente des nues
Et l’automne vous prend dans ses pattes-pelues,
Feuilles couleur de sang, de sang couleur de plumes.
La presse a quelque ressemblance avec ce coq qui croyait que sans son cocorico le soleil ne se lèverait pas.
Ciel rouge le soir, laisse bon espoir. Ciel rouge le matin, pluie en chemin.
L’automne épuisé, plus même réchauffé par le soleil rare, perd une à une ses dernières couleurs. L’extrême ardeur de ses feuillages, si enflammés que toute l’après-midi et la matinée elle-même donnaient la glorieuse illusion du couchant, s’est éteinte.
Le soleil sera bientôt visible.
Le Ciel en un moment quelquefois nous éclaire.
On supporte mal que le soleil des autres nous fasse de l’ombre.
Le seul menteur du Midi, s’il y en a un, c’est le soleil. Tout ce qu’il touche, il l’exagère.

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