Le sentiment que la vie vous a quitté de votre vivant est l’expression de la solitude absolue. Personne ne peut ni le comprendre ni le partager.
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- La solitude chez soi, c’est le drame de la vie, pour beaucoup; pourtant les êtres les plus heureux que j’ai vus, c’était des solitaires.
- La vie est essentiellement solitaire et les gens mariés et non mariés diffèrent seulement en ce que nous nous sentons seuls quand nous sommes avec nous-mêmes et qu’ils se sentent seuls quand ils sont ensemble.
- Toute lutte dans la vie n’est que chaos qui aspire à l’ordre. La solitude est une tempête de silence qui arrache toutes nos branches mortes.
- Rien n’est dramatique puisque la vie comme la mort sont deux grandes solitaires.
- Il y a une jouissance à savoir qu’on est pauvre, qu’on est seul et que personne ne songe à nous. Cela simplifie la vie.
- Car, pour l’homme, la vie en dehors de toute société et de toutes les influences humaines, l’isolement absolu, c’est la mort intellectuelle, morale et matérielle aussi.
- La vie est courte. Tout peut arriver, et c’est généralement ce qui se passe, il est donc inutile de rester assis à réfléchir à tous les si et à tous les mais.
- Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu’une faible partie, souvent indéchiffrable.
- Le bonheur, c’est de mener une vie où rien ne vous oblige à prendre conscience de votre solitude.
- La solitude n’existe pas, celle-là surtout dont on espère la paix. Où que vous alliez, votre pensée et vos actes vous suivent.
- La plus grande souffrance est de se sentir seul, sans amour, abandonné de tous.
- La solitude, c’est cette conscience d’un soi immuable, assez perdu et incommunicable à la fois. Presque biologique, en somme.
- Quand on est jeune, la solitude est une souffrance. Elle signifie : il n’y a personne qui m’aime. A notre âge, la solitude est parfois agréable. Elle nous permet de nous reposer des autres en pensant à eux de loin.
- Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu’il n’a aucune raison de vivre.
- Se sentir solitaire, tant d’esprit que de corps, incline vers la solitude, et la solitude elle-même incline à plus de solitude encore.