Les rois ne sont que les esclaves de leur condition, ils ne sauraient suivre leur cœur.
Source : Marie Stuart (1800)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Les rois ne sont que les esclaves de leur condition, ils ne sauraient suivre leur cœur.
Source : Marie Stuart (1800)
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Il y a telles positions malheureuses où l’on ne peut conserver sa liberté qu’aux dépens de celle d’autrui, et où le Citoyen ne peut être parfaitement libre que l’esclave ne soit extrêmement esclave.
Le cœur n’a pas de maître, il n’est pas un esclave, et de toute contrainte il sait briser l’entrave.
Est-ce au peuple, madame, à se choisir un maître ? Sitôt qu’il hait un roi doit-on cesser de l’être ? Sa haine ou son amour sont-ce les premiers droits, qui font monter au trône ou descendre les rois ?
Les rois font des hommes comme des pièces de monnaie ; ils les font valoir ce qu’ils veulent, et l’on est forcé de les recevoir selon leur cours, et non pas selon leur véritable prix.
Les dieux n’aiment pas celui qui, se faisant violence, force les portes du Tartare. Ils ne trouveraient pas un semblable courage dans la mollesse de leurs cœurs éternels.
La puissance qui vient de l’amour des peuples est sans doute la plus grande ; mais elle est précaire et conditionnelle, jamais les Princes ne s’en contenteront.
Crée comme Dieu, ordonne comme un roi, travaille comme un esclave.
La vie d’un homme, fût-il esclave, est sacrée et personne n’a le droit de la supprimer ou même de se donner à mort.
La tyrannie a bien des esclaves, mais l’amour reste un affranchi.
La rancune montait en leur âme. Ah ! Ce n’était pas l’amour, seule raison valable d’un esclavage passager, mais l’aventure avec tous ses obstacles de chair et l’odieuse hostilité de la matière.

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