Je respecte beaucoup les Britanniques - leur histoire, leur passé, leur culture. Je pense que c’est beau, ce qu’ils ont avec la monarchie.
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- Veillez par tous les moyens sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-là comme la prunelle de vos yeux pour l’avenir de la grande famille humaine.
- La France et toute l’Europe ont une grande culture et une histoire étonnante. La chose la plus importante est que les gens savent comment vivre ! En Amérique, ils ont tout oublié. J’ai peur que la culture américaine soit un désastre.
- Il y a deux Angleterres : l’une qui exploite et l’autre qui est exploitée : l’une qui dissipe et l’autre qui travaille; l’une qui soutient les monopoles et les profusions gouvernementales, l’autre qui les combat; l’une qui s’appelle oligarchie, l’autre qui s’appelle peuple.
- Mon travail consiste à empêcher la Grande-Bretagne de rougir.
- Les nations étrangères nous raillent agréablement de notre amour pour la gloire, comme si chez un peuple qui, depuis plus de dix siècles, a donné tant à faire à l’histoire, aimer la gloire n’était pas tout simplement se respecter soi-même !
- L’amour des Anglais pour leur liberté se complique d’une certaine acceptation de la servitude d’autrui.
- Lorsque je suis revenue en France après avoir gagné mon Oscar, on me traitait comme un membre de la famille royale, voire même comme un champion de football !
- J’aime Paimpol et sa falaise Son église et son Grand Pardon J’aime surtout ma Paimpolaise Qui m’attend au pays Breton.
- Elles étaient belles de cette volonté féroce de l’être.
- Je commençais à connaître l’exacte valeur du langage parlé ou muet de l’amabilité aristocratique.
- L’Angleterre victorienne cantonnait impérieusement la femme au foyer.
- Je comprends mieux, en les frôlant, les choses belles, je partage leur vie intense en les touchant. C’est alors que je sais ce qu’elles ont en elles De noble, de très doux et de pareil au chant.
- Je te prie et te conjure par la reverence que tu doibs à ceste grande lumiere du soleil, et à la dextre royale, que tu me dies la verité.
- J’aime la ville comme une mère longtemps mésestimée. Je l’aime d’un amour cannibale. Pour me nourrir, je déchire sa chair qui se reforme toujours dans son inépuisable générosité.