Mon travail consiste à empêcher la Grande-Bretagne de rougir.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Quelqu’un à dit un jour des hommes politiques anglais qu’on pouvait leur donner un coup de pied au derrière sans que ne tressaille un muscle de leur visage avant qu’ils n’aient décidé de la réaction à adopter.
Il y a deux Angleterres : l’une qui exploite et l’autre qui est exploitée : l’une qui dissipe et l’autre qui travaille ; l’une qui soutient les monopoles et les profusions gouvernementales, l’autre qui les combat ; l’une qui s’appelle oligarchie, l’autre qui s’appelle peuple.
Les Anglais gardent toute leur vie l’air perplexe et pourchassé d’hommes engendrés à la hâte entre les heures de bureau.
Aime le travail, fuis la dignité, et ne fais pas connaissance avec les princes.
Aussi peut-on dire avec assurance que si la Vendée fit du brigandage une guerre, la Bretagne fit de la guerre un brigandage.
L’amour des Anglais pour leur liberté se complique d’une certaine acceptation de la servitude d’autrui.
Pour que le travail s’accomplisse avec intérêt, voire plaisir, il faut en supprimer le caractère obligatoire.
Parce que je suis un Anglais, j’ai passé la majeure partie de ma vie dans un état d’embarras.
En dehors du travail, tout sera interdit… Marcher dans les rues, se distraire, chanter, danser… »
George Orwell.
J’ai passé 10 années de ma carrière à défendre la cuisine britannique contre l’idée que ce n’était que de la bouillasse, alors j’ai de l’empathie pour l’Amérique quand l’étiquette de junk food est accolée à toute la cuisine américaine.

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