La Renaissance est l’époque où la pensée scientifique de saint Thomas est mise à la portée des épiciers !
Source : Pensées (1670), 346
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
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Cette vie foisonnante de l’histoire est si merveilleusement riche qu’elle réduit à néant les inventions sans génie d’une imagination essoufflée.
L’homme de science le sait bien, lui, que seule la science a pu, patiemment, au fil des siècles, lui apporter l’horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n’est pas de bonheur terrestre possible.
L’homme s’est forgé des mythes géniaux pour pouvoir croire en son esprit.
Pour le savant, croire la science achevée est toujours une illusion aussi complète que le serait pour l’historien de croire l’histoire terminée.
La volonté aboutit à un ajournement, l’utopie ; la science aboutit à un doute, l’hypothèse.
La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d’être des hommes.
Si Dieu n’existait pas, les catholiques l’auraient inventé.
Son cœur s’enflait de ce stupide amour collectif qu’il faut nommer l’humanitarisme, fils aîné de défunte Philanthropie, et qui est à la divine Charité catholique ce que le Système est à l’Art, le Raisonnement substitué à l’Œuvre.
Et si l’on a pu dire enfin que le romantisme avait pris en tout le contre-pied du classicisme, la grande raison en est que le classicisme avait fait de l’impersonnalité de l’œuvre d’art l’une des conditions de sa perfection.
O paysages électroniques ! Le paysage, cela commence avant les poètes. Au sud de Paris, à partir de Châtillon, les mathématiques modernes et la physique atomique règnent au-dessus des pavillons d’hier.

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