Quel sublime enfantillage que l’amour !
Romancier, 1824-1895Quel sublime enfantillage que l’amour !
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La Dame aux camélias (1848), chapitre VII
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Ô la femme à l’amour câlin et réchauffant,
Douce, pensive et brune, et jamais étonnée,
Et qui parfois vous baise au front, comme un enfant !
Un seul frôlement de manches fait naître l’amour.
Croyez-moi, quelque amour qui semble vous charmer,
On n’aime point, seigneur, si l’on ne veut aimer.
Jeunes amours, si vite épanouies, Vous êtes l’aube et le matin du cœur. Charmez l’enfant, extases inouïes ! Et, quand le soir vient avec la douleur, Charmez encor nos âmes éblouies, Jeunes amours, si vite évanouies !
C’est l’amour qui fait tourner le monde !
Je t’aimerai, ma jeune folle, un peu plus que toujours, longtemps !
Trop de façons Gâte affection.
La folie des amants est la plus douce de toutes les folies.
Un amour qui remonte à l’enfance est quelque chose de sacré.
Quiconque doit aimer aime à première vue.

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