Quand le cœur se tait, tout parle inutilement.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Un rien froisse souvent les cœurs et les délie.
S’il n’y avait pas parfois l’étanchéité de l’ennui, le cœur s’arrêterait de battre.
Les écumes du cœur ne se répandent pas sur le papier. On n’y verse que de l’encre, et à peine sortie de notre bouche la tristesse criée nous rentre à l’âme par les oreilles et plus ronflante, plus profonde.
Joie ou douleur, tout demande sans cesse à sortir de ton cœur.
C’est bien de rester sans espoir, lorsque le cœur vide n’est rempli que d’un léger courant d’air. Quand on prend conscience que tous les êtres qui vous ont tenu par la main ne vous retiendrons plus, et que vos poignets glissent de leurs paumes.
Un grand cœur se remplit avec bien peu.
En écrivant cette parole
A peu que le cœur ne me fend.
La vie est pleine de choses qui blessent le cœur.
Un soupir, un regard, une simple rougeur,
Un silence est assez pour expliquer un cœur.
Quand on n’a pas le cœur bête, c’est qu’on n’a pas de cœur du tout.

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