Dans la plupart des cas, les symptômes qui dépendent de la nature de l’agression et ceux qui dépendent de la nature de l’agressé s’intriquent étroitement.
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- Les recherches montrent également que, bien que la plupart des femmes pensent qu’elles ne toléreraient jamais la violence, il faut en moyenne trente-cinq actes de violence avant qu’une femme ne signale son partenaire à la police.
- La plupart des femmes oscillaient entre le remords et l’hystérie, elles ne pouvaient être que coupables ou hors de leur corps.
- La provocation prête un pouvoir de commandement. Elle ordonne le duel, la répulsion, la révolte, mais aussi les alliances et les amitiés. Parfois elle met au garde-à-vous, à part quelques mercenaires en rupture de bang.
- Beaucoup de choses peuvent se cacher dans le silence. Ou du moins tenter de s’y cacher. La plupart des émotions, savait-il, finissaient par sortir. Surtout la colère.
- Les recherches montrent qu’une fois qu’une personne franchit la ligne jaune et adopte un comportement violent, elle est susceptible de continuer. Par ailleurs, plus une femme tolère cette maltraitance longtemps, plus elle aura du mal à s’en libérer.
- Un certain trouble subsistera toujours dans la tendresse, car, avoir connaissance de la contrariété des sexes, c’est nécessairement en être troublé.
- On n’attaque pas seulement pour faire du mal à quelqu’un mais peut-être aussi pour le seul plaisir de prendre conscience de sa force.
- Quand le trait qui nous frappe est encore aiguisé par l’ingratitude, la blessure est d’autant plus vive.
- La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l’un devient rival, l’autre l’objet de la rivalité.
- On gagne plus par l’amitié et la modération que par crainte. La violence peut avoir de l’effet sur les natures serviles mais non sur les esprits indépendants.
- Plus le pouvoir tend à s’exercer de manière souveraine, absolue, plus il est hanté par une violence interne autodestructrice.
- Cette diversité d’effets provenant tous d’une même cause, peut servir pour le dire en passant, à montrer le peu de justesse de l’axiome prétendu, si souvent mis en usage sur la proportionnalité des causes à leurs effets.
- Ceux qui ont souffert, l’éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même.
- Mais un attentat reste un attentat. A l’usure, on peut le gérer techniquement mais pas humainement. L’émoi et l’effroi ne font pas bon ménage avec le sang-froid. Lorsque l’horreur frappe, c’est toujours le coeur qu’elle vise en premier.
- Les faibles ont recours à la violence en la pensant force.