On peut enregistrer des sons dans la rue et en faire de la musique.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant voudrait dire qu’il y a littérature partout où l’on bavarde, peinture partout où l’on barbouille.
La techno-parade, en Corse, ça existe aussi. Les boums sont plus espacées, mais ils savent aussi faire la bombe sur une musique répétitive.
Je crois que j’aime de plus en plus le silence et de moins en moins la musique. Le silence a sa musique propre : les aboiements de chien, les voitures qui passent, les cliquetis d’objets, les frottements de tissus.
La musique est par excellence l’art d’agencer et de faire tinter le silence, de lui conférer un rythme, une dynamique.
La mélodie est l’essence de la musique.
La vraie musique est entre les notes.
L’attention de celui qui écoute sert d’accompagnement dans la musique du discours.
Devenir musicien, c’est sans doute chercher à mettre la main sur les sons, chercher à éduquer leur violence, à apaiser la vieille souffrance sonore.
Cette musique qui n’est pas mauvaise mais qui donne envie d’en entendre de la bonne.
Des combinaisons pareilles à des mélodies. Je crois entendre pour ainsi dire la musique des coups…

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