Un peuple ne peut avoir peur comme une poule. Même la poule avant de fuir, elle regarde d’abord qui va la manger.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La valeur d’un coq se jauge face au renard. Il leur est, hormis cela, aisé de bomber du torse devant poules et poussins !
Celui qui distingue la vraie saveur de ce qu’il mange ne sera jamais un glouton ; celui qui ne le fait pas ne peut pas être autre chose.
Dieu ! Pourquoi l’orphelin dans ses langes funèbres
Dit-il : « J’ai faim. » L’enfant, n’est-ce pas un oiseau ?
Pourquoi le nid a-t-il ce qui manque au berceau ?
Nous fuyons devant nos peurs comme le cheval devant son ombre : nous ne pourrons jamais les distancer. Mais en cessant de fuir, nous cessons de les nourrir.
Quand on est coquette, il faut être sage. L’oiseau de passage Qui vole à plein cœur Ne dort pas en l’air comme une hirondelle, et peut, d’un coup d’aile, briser une fleur.
Mieux vaut manger derrière le lion qu’après le chacal.
La belle cage ne nourrit pas l’oiseau.
Ayez le courage de vos opinions, visitez les abattoirs et continuez de manger de la viande si vous n’avez pas eu le cœur soulevé par ce que vous avez vu !
Si les petits des oiseaux tétaient, avec leur bec pointu, ils feraient très mal aux seins de leurs mamans. C’est pourquoi ils ne tètent pas. Dieu fait bien ce qu’Il fait.
Les nouvelles amours sont à leur naissance comme les jeunes oiseaux, qui n’ont besoin d’abord que de chaleur et d’être couvés ; ce n’est que plus tard qu’il leur faut de la nourriture.

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