Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre.
1632-1677Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Ne pas railler, ne pas déplorer, ne pas maudire, mais comprendre.
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Le début de la sagesse : être, savoir, sans besoin de le crier.
Comprendre : toujours comprendre. Moi je ne veux pas comprendre.
Ni la contrainte, ni la sévérité, ne vous ouvriront l’accès de la vraie sagesse, mais bien l’abandon et une joie enfantine. Quoi que ce soit que vous vouliez apprendre, abordez-le avec gaieté.
Voir, c’est comprendre, juger, déformer, oublier ou s’oublier, être ou disparaître.
L’important n’est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.
L’arc aboli de tristesse élancée. / Dans une lutte imperceptible, ultime / Se raffermit conjointement, minime ; / Les dés sont à demi lancés.
Mais écoutez-moi donc, sacrebleu ! Je vous prêche la patience, la modération, mille tonnerres ! Et vous ne m’écoutez pas, ventrebleu !
C’est que vous prêchez… En jurant.
Il faut essayer, sentir. Avoir boxé, menti… Avoir tout fait, non à fond mais assez pour comprendre.
Ne confondez jamais mon silence avec l’ignorance, mon calme avec l’acceptation ou ma gentillesse avec la faiblesse. La compassion et la tolérance ne sont pas un signe de faiblesse, mais un signe de force.
Ne croyez pas les individus, fiez-vous aux enseignements ; ne croyez pas les mots, fiez-vous au sens ultime, ne croyez pas l’intellect, fiez-vous à la Sagesse.

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