Les œuvres importantes résultent plus rarement d’un grand effort que d’une accumulation de petits efforts.
Sociologue, 1841-1931Les œuvres importantes résultent plus rarement d’un grand effort que d’une accumulation de petits efforts.
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Aphorismes du temps présent
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Peu de choses sont impossibles à qui est assidu et compétent… Les grandes œuvres jaillissent non de la force mais de la persévérance.
Ce n’est pas le travail difficile qui est monotone, c’est le travail superficiel.
Pourquoi être désagréable quand, avec un petit effort, vous pourriez être impossible ?
De ce que les hommes médiocres sont souvent travailleurs et les intelligents souvent paresseux, on ne peut pas conclure que le travail n’est pas pour l’esprit une meilleure discipline que la paresse.
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d’inquiétude qui n’est pas vulgaire, et auquel l’esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
La plupart des hommes, pour arriver à leurs fins, sont plus capables d’un grand effort que d’une longue persévérance.
Si je travaille autant c’est parce que j’éprouve plus de plaisir à terminer une tâche qu’à m’en débarrasser, parce que je suis très paresseux et qu’il me faudrait déployer davantage d’efforts pour refuser certaines collaborations que pour les assurer.
On ne trouve guère d’ingrats tant qu’on est en état de faire du bien.
Le travail le plus dur, ce n’est encore rien auprès de la mort.
Mieux vaut subtilité que force.

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