L’obéissance, c’est la mort. Chaque instant dans lequel l’homme se soumet à une volonté étrangère est un instant retranché de sa vie.
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- N’avoir qu’une seule volonté à laquelle on rattache tonte sa vie et qui ne change ni à chaque minute, ni à chaque homme, voilà ce qu’il y a de plus essentiel en ce monde.
- Je crois que la lutte contre la mort, la volonté d’exister irraisonnée et tenace est l’impulsion qui fait vivre et agir tous les hommes remarquables.
- Un Français ne croit pas à la fatalité. La fatalité, c’est l’excuse des âmes sans volonté.
- La patience est ce qui ressemble le plus à l’indifférence de la mort, et la mort seule apporte une solution aux problèmes de vivre.
- Un homme qui réussit son suicide est bien au-delà de la mort car il s’est mesuré à Dieu, en choisissant son heure, et a eu le dernier mot.
- Aimer la vie me semble aussi stupide que d’être patriote. - Vive la putréfaction, premier degré vers la sagesse, vive la mort.
- Que la mort soit toujours assise à côté de toi. Ainsi, quand tu devras faire des choses importantes, elle te donnera la force et le courage nécessaires.
- La vertu dans le monde est toujours poursuivie, - Les envieux mourront, mais non jamais l’envie.
- Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l’homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
- La mort est l’aînée, la vie sa cadette; nous, humains, avons tort d’opposer la mort à la vie.
- C’est l’heure de notre mort quotidienne, l’instant où chaque homme aperçoit son destin comme une loi étrangère à sa vie.
- La fidélité pendant la vie, ce n’est rien; mais mourir, paraître devant Dieu sans avoir trompé sa femme, quelle humiliation !
- On envisage la mort avec sérénité si, au moment de mourir, on peut être fier de sa vie. Une vie qui s’est entièrement vouée à la pratique de la vertu n’est jamais trop courte.
- L’acceptation, c’est la mort. Il faut lutter toujours, ne pas se laisser abattre, réinventer la vie.