L’obéissance, c’est la mort. Chaque instant dans lequel l’homme se soumet à une volonté étrangère est un instant retranché de sa vie.
1868-1969Source : Pour la vie
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
L’obéissance, c’est la mort. Chaque instant dans lequel l’homme se soumet à une volonté étrangère est un instant retranché de sa vie.
1868-1969Source : Pour la vie
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L’homme accepte la mort mais non l’heure de sa mort. Mourir n’importe quand, sauf quand il faut que l’on meure !
L’acceptation, c’est la mort. Il faut lutter toujours, ne pas se laisser abattre, réinventer la vie.
La mort fait ou défait un grand homme ; elle l’arrête au pas qu’il allait descendre, ou au degré qu’il allait monter : c’est une destinée accomplie ou manquée…
C’est l’heure de notre mort quotidienne, l’instant où chaque homme aperçoit son destin comme une loi étrangère à sa vie.
L’érotisme est l’approbation de la vie jusque dans la mort.
La mort, c’est ce qui permet à un homme de se retirer subitement du monde pour aller définitivement se mettre aux vers.
On envisage la mort avec sérénité si, au moment de mourir, on peut être fier de sa vie. Une vie qui s’est entièrement vouée à la pratique de la vertu n’est jamais trop courte.
La vertu dans le monde est toujours poursuivie,
Les envieux mourront, mais non jamais l’envie.
Ne sais-tu donc pas que la source de toutes les misères pour l’homme, la source de toutes ses faiblesses et de toutes ses lâchetés, ce n’est pas la mort, mais bien plutôt la crainte de la mort ?
La mort est l’aînée, la vie sa cadette ; nous, humains, avons tort d’opposer la mort à la vie.

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