Nier Dieu et croire en l’Homme, c’est le sacre de l’arrogance et de la suffisance.
Ingénieur, 1787-1846Source : Le Bûcher des Illusions, Impertinences (2004)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Nier Dieu et croire en l’Homme, c’est le sacre de l’arrogance et de la suffisance.
Ingénieur, 1787-1846Source : Le Bûcher des Illusions, Impertinences (2004)
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C’qui fait un homme, c’est sa conscience, c’qui fait sa valeur, c’est sa constance, j’distingue l’envie de l’avarice aussi la méchanceté naïve de la malice.
La certitude d’un dieu qui donnerait son sens à la vie surpasse de beaucoup en attrait le pouvoir impuni de mal faire.
Il est indigne de Dieu de se joindre à l’homme misérable ; mais il n’est pas indigne de Dieu de le tirer de sa misère.
L’athée, avant de qualifier le négateur de Dieu, sert à poursuivre et condamner la pensée de l’individu affranchi, même de la façon la plus infime, de l’autorité et de la tutelle sociale en matière de pensée et de réflexion.
Tout est vain en nous, excepté le sincère aveu que nous faisons devant Dieu de nos vanités.
Ce qui est hasard à l’égard des hommes est dessein à l’égard de Dieu.
Nous grouillons comme des vers sur un fonds effroyable d’égoïsme, alors que nous avons en nous la promesse d’hériter dès l’oubli de nous-mêmes, la conscience divine.
L’existence d’un Dieu omniscient, omnipotent et qui ferait de l’amour son principe essentiel est contredite par toute l’histoire de l’humanité.
Ceux qui ne croient pas à Dieu font preuve d’une crédulité qui n’a rien à envier à celle qu’ils reprochent aux croyants.
Dieu, dont les desseins sont impénétrables, se sert de ses humbles créatures pour les accomplir.

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