Mozart était tellement précoce qu’à 35 ans il était déjà mort.
Humoriste, 1939-1988Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Mozart était tellement précoce qu’à 35 ans il était déjà mort.
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Ô privilège du génie ! Lorsqu’on vient d’entendre un morceau de Mozart, le silence qui lui succède est encore de lui.
Quand on a reçu un don, on a des obligations. Souviens-toi de la parabole des talents dans l’Évangile. Tu imagines la tête du père de Mozart si, à vingt ans, Wolfgang lui avait dit « J’arrête la musique, je voudrais être footballeur » ?
La musique de Mozart est si intéressante par elle-même, qu’on s’était habitué à l’admirer pour sa forme et pour son charme, sans songer à autre chose ; Gounod sut y voir l’union intime du mot et de la note, la concordance absolue des moindres détails du style avec les nuances les plus délicates du sentiment.
Picasso, à qui un idiot faisait remarquer, lors d’une exposition à la fin de sa vie, qu’il était capable de faire pareil en quelques minutes à peine, répondait : « Moi, monsieur, il m’a fallu trente ans ». Le temps.
Serge écrit de la musique, alors c’est étrange de me retrouver dans ce monde-là encore, non pas que ça me manquait de taper sur un vieux piano, mais j’avais un peu peur de me répéter.
Le rock pur et dur est mort le jour ou Elvis est parti à l’armée. Ensuite, au fil du temps, il y a eu les mutations naturelles de la musique qui est en perpétuel mouvement, mais je suis fidèle à un esprit, une philosophie musicale.
Ma musique n’a pas été écrite par Mozart, beethoven, bach ou Schubert. Elle a été écrite par Dieu et moi.
Le vieux maître pose les quatre mesures de son sujet, courte et déchirante mélodie dont la simplicité diamantine va mystérieusement s’épanouir en corne d’abondance.
Peindre, sculpter, écrire, composer des hymnes, des opéras, des élégies, c’est montrer à la mort sa faillite.
J’ai pas peur de l’avouer, j’avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j’ai pleuré comme un môme. J’ai vraiment pas honte de le dire. Alors que – c’est curieux – mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j’ai repris deux fois des moules.

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