La mort d’une mère est le premier chagrin qu’on pleure sans elle.

Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La mort d’une mère est le premier chagrin qu’on pleure sans elle.

Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
On ne pleure pas le destin d’un mort mais la perte du bien qu’il nous apportait. Si nous pleurions le martyre à venir, les maternités seraient océans de larmes.
Un chagrin d’amour, c’est comme la mort d’une mère ou d’un père : on ne s’en guérit jamais.
La pire solitude pour un mourant est de ne pouvoir annoncer à ses proches qu’il va mourir.
Sans amour, la vie, c’est vraiment une vallée de larmes.
Courage !
Tu es mort sans avoir eu à pleurer aucun de tes enfants et en laissant vivante l’épouse que tu aimais.
Les parents, dans leurs déchirements, ce sont à la fois les entrailles et l’âme qui saignent.
On ne révèle jamais le fond de soi-même, sauf quand on pleure ses parents.
Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C’est dans son sein consolateur Qu’on cache ses pleurs ou sa honte. A-t-on quelques faibles succès, on ne triomphe que pour elle Et que pour répondre aux bienfaits De la tendresse maternelle.
Le deuil pour seule culture, j’ai développé un chagrin solitaire et colérique. Il est difficile de discerner ce que nous ôtent, en mourant, ceux que nous avons aimés.
J’ai pleuré pour bien des choses qui m’ont attristé dans ma vie, mais pour ma mère, non. C’était trop grand.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.