En matière judiciaire, la morale a souvent le visage des évidences trop faciles et les oripeaux de la présomption de culpabilité.

En matière judiciaire, la morale a souvent le visage des évidences trop faciles et les oripeaux de la présomption de culpabilité.

Partager sur
Source vérifiée
Bête noire : condamné à plaider
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
À force d’être juste, on est souvent coupable.
La vraie morale se moque de la morale, c’est-à-dire que la morale du jugement se moque de la morale de l’esprit – qui est sans règles.
La morale est mal disposée dans un pantalon.
La justice se fourvoie quand elle perd de vue ce pourquoi elle a été organisée : faire du droit, pas de la morale.
Parfois, une certaine forme de justice fait surface ; le plus souvent, il s’en glisse quelques traces.
La vertu, chez les uns, c’est peur de la justice ; chez beaucoup c’est faiblesse ; chez d’autres, c’est calcul.
Quand on se fout de la morale, le moral est meilleur.
La conscience est une poltronne, qui, quand elle n’a pas eu assez de force pour prévenir une faute, a rarement assez de justice pour en punir le coupable en l’accusant.
Une extrême justice est souvent une injure.
La conscience nous avertit en ami avant de nous punir en juge.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.