Les maris ont toujours quelque chose à se faire pardonner. Je ne connais aucune de mes paroissiennes qui n’ait à se plaindre de quelque anicroche dans son couple. C’est voulu. Dieu a créé les hommes ainsi.
Image : Les maris ont toujours quelque chose...

Citations similaires à "Les maris ont toujours quelque chose..." :
- Il ne faut pas oublier que le premier devoir, dans le mariage, est de se faire pardonner d’être là.
- Si toutes les femmes étaient soumises à leur mari comme au Seigneur, et se dévouaient à leur famille, nous n’entendrions parler ni de divorce, ni de séparation de corps.
- Les maris ne sont jamais aussi généreux que lorsque leurs femmes leur échappent ou leur reviennent. L’amant devient monnaie d’échange.
- Une tromperie bien intentionnée n’accroît-elle pas toujours l’affection ? Les maris ne sont jamais plus affectueux qu’après l’adultère occasionnel si indispensable à une vie conjugale bien équilibrée.
- On ne remerciera jamais assez les hommes qui ont décidé de devenir prêtres, de sacrifier beaucoup pour apporter aux autres une certaine forme d’amour et qui y sont parvenus à force de sagesse, d’humanisme et d’un sens profond de la philosophie chrétienne.
- Les femmes pardonnent mais n’oublient jamais, les hommes oublient mais ne pardonnent pas.
- Prenez garde à un homme qui demande un pardon; il peut avoir si aisément la tentation d’en mériter deux !
- Votre dieu chrétien de miséricorde donne aux hommes la licence de donner libre cours à leur cupidité, à leur soif de sang et de conquête, sachant que quelques prières et un peu de pénitence leur apporteront pardon et bénédiction.
- Si Dieu n’est pas marié, pourquoi parle-t-on de sa grande Clémence ?
- S’adresser des reproches est une sorte de luxe. C’est la confession, et non le prêtre, qui nous donne l’absolution.
- L’homme n’amène pas son propre malheur, et si nous souffrons, c’est par la volonté de Dieu, bien que je n’arrive pas à comprendre pourquoi il se croit obligé de tellement en remettre.
- Dans le pardon d’une femme, il y a de la vertu; mais dans celui de l’homme, il y a du vice.
- Certes, il ne manque pas, dans les fastes chrétiens, de saints au coeur plus ferme qui n’hésitèrent jamais à fouler intrépidement aux pieds leurs affections et celles des autres.
- La vénalité des hommes, c’est comme la charité du bon Dieu. C’est notre seule sauvegarde. Tant qu’elle existera, il y aura des jugements cléments et les innocents eux-mêmes auront des chances de s’en tirer au tribunal.