Ce qui me manque, vous voyez, c’est cette complicité sur laquelle on ne se pose aucune question, qui ne suscite aucun doute.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Croire ou ne pas croire, cela n’a aucune importance. Ce qui est intéressant, c’est de se poser de plus en plus de questions.
Il ne faut pas chercher, il ne faut jamais essayer de comprendre les raisons d’un dénonciateur. La délation est un vice. Le vice ignore la logique.
Aimer, c’est reconnaître que l’autre est un mystère qu’on ne cherche pas à résoudre.
Il faut douter presque de ce qui se passe de vrai sous nos yeux ; à combien plus forte raison de ce qui se dit en notre absence ?
Si autrui doit pouvoir nous être donné, c’est par une appréhension directe qui laisse à la rencontre son caractère de facticité comme le cogito lui-même laisse toute sa facticité à ma propre pensée.
Ce qu’on n’a pas, ne manque pas.
Pour les imaginations fortes, l’absence n’existe presque pas. Elle n’est qu’une présence silencieuse.
Mais l’objectivité n’est pas la neutralité. L’effort de compréhension n’a de sens que s’il risque d’éclairer une prise de parti. Je prendrai donc parti pour finir.
Si le problème a une solution, il ne sert à rien de s’inquiéter. Mais s’il n’en a pas, alors s’inquiéter ne change rien.
Je ne dispute pas de ce que j’ignore.

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