Si le problème a une solution, il ne sert à rien de s’inquiéter. Mais s’il n’en a pas, alors s’inquiéter ne change rien.

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Si le problème a une solution, il ne sert à rien de s’inquiéter. Mais s’il n’en a pas, alors s’inquiéter ne change rien.

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Il n’est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout.
Il n’existe guère de problèmes sans solution, et même, parfois, l’absence de solution décourage le problème.
Il n’y a rien si sujet à être trompé que la prudence humaine : ce qu’elle espère lui manque, ce qu’elle craint s’écoule, ce qu’elle n’attend point lui arrive.
On ne peut pas s’attendre à résoudre des problèmes si tout ce qu’on fait c’est s’entretuer. Vous pouvez être en désaccord avec une certaine politique sans diaboliser la personne qui l’adopte.
C’est pas nécessaire d’avoir des raisons pour avoir peur.
Les gens ne seraient pas en mesure d’apprécier qu’on leur apporte la solution s’ils n’étaient pas au courant qu’il y a un problème.
Il n’y a pas de tendresse sans inquiétude. Aimer, c’est avoir quelqu’un à perdre, et c’est donc avoir peur.
Peut-être parce que résoudre un problème, c’est ne pas le surestimer, lui faire croire qu’on peut se permettre de le prendre à la légère ?
Pour l’amant absent, il n’est soupçon qui ne le poursuive ni crainte qui ne l’assiège.
On ne peut pas demander à la souffrance de justifier ses raisons. On s’exposerait à ne compatir à presque rien.

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