Le jeune garçon sent son cœur, plein d’espérance vierge et de désir, bondir dans sa poitrine ; et déjà il s’apprête au travail de la vie ainsi qu’à la danse ou au jeu, lui, le mortel voué au malheur.
Écrivain, 1798-1837Source : Canti, La vie solitaire
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