Sans idéologie, toutes les facultés de l’esprit ne seraient que l’esprit en soi, mais jamais une force créatrice.
Homme d'État, 1889-1945Sans idéologie, toutes les facultés de l’esprit ne seraient que l’esprit en soi, mais jamais une force créatrice.
Homme d'État, 1889-1945Partager sur
Source secondaire
Mein Kampf (1924) (1924), chapitre XI, Le peuple et la race, p. 526
Cette référence a été relevée par Wikiquote. Nous ne l’avons pas encore confrontée à l’édition imprimée.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Rien n’exerce plus de pouvoir sur le corps que les croyances de l’esprit.
La conscience, c’est d’abord l’âme. L’esprit, l’intelligence, la volonté feront ce qu’ils pourront sous elle, après elle, d’après elle. L’âme n’a pas d’idée précise et circonscrite.
La pensée appartient au monde créé, alors que l’intuition appartient au monde créateur. La première est soumise au temps, la seconde lui échappe. La pensée sert simplement à transmettre ce que l’intuition lui inspire.
On ne trouve guère un grand esprit qui n’ait un grain de folie.
L’intelligence n’entraîne jamais les hommes à l’action. Seuls, la peur, l’enthousiasme, l’esprit de sacrifice, la haine ou l’amour peuvent donner la vie aux créations de l’esprit.
Folie toute l’intelligence sans la conscience profonde de la mort et de l’impertinence.
La conscience mythique ou onirique, la folie, la perception dans leur différence ne sont pas fermées sur elles-mêmes, ne sont pas des îlots d’expérience sans communication.
Ne voit-on pas que, selon l’idée même de synthèse, la vie serait irréductible à la matière et la conscience humaine irréductible à la vie ?
Le génie est personnel, décidé par le destin, mais il s’exprime à travers le système. Il n’y a pas d’œuvre d’art sans système.
Ce n’est pas le cerveau qui compte le plus, mais ce qui le guide : le caractère, le cœur, les qualités généreuses, les idées progressistes.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.