L’homme véritable veut deux choses : le danger et le jeu. C’est pourquoi il veut la femme, le jouet le plus dangereux.
Écrivain, 1844-1900 Image : Friedrich Hermann Hartmann, Domaine public, Wikimedia Commons L’homme véritable veut deux choses : le danger et le jeu. C’est pourquoi il veut la femme, le jouet le plus dangereux.
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Ainsi Parlait Zarathoustra (1883) (1883)
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La femme se fait telle que la veut l’homme. L’ennui est que l’homme sait rarement ce qu’il veut. De là beaucoup de drames.
Deux grands mobiles font agir les hommes : L’amour et la crainte.
L’homme est forcé de faire ; la femme peut se contenter d’être.
Le plaisir, sa recherche comme son refus, préoccupe également l’homme et la femme.
Grâce à la passion des femmes, il faut que l’homme le plus honnête soit ou un mari, ou un sigisbée ; ou un crapuleux, ou un impuissant.
L’homme est tout ce qu’on voudra, mais pas raisonnable.
La passion du jeu c’est l’hystérie de l’homme.
Quand une femme est la douceur et le trouble, l’amusement et la gravité, la nouveauté et la mémoire, le voyage et la demeure […] quel homme digne de ce nom refuse ce miracle et choisit de fuir en invoquant l’inconfort d’aimer ?
Plus que la femme, l’homme est contraint au désir ; il ne l’est pas moins à l’amour.
La dureté du destin encourage celle des hommes.

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