Le goût, c’est la mort de l’art.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le grand ennemi de l’art, c’est le bon goût.
L’absence de mauvais goût n’est pas un goût, l’art est toujours un risque.
L’erreur des prétendus gens de goût est de vouloir de l’art partout, et de n’être jamais contents que l’art ne paraisse.
L’art meurt-il jamais ? Il se métamorphose, il s’adapte aux circonstances.
Cette voix parle d’art, d’esthétique, de la beauté et de la perfection de l’humanité que l’art ne parvient jamais à capter tout à fait. L’art manque perpétuellement cela.
La critique est osée, mais l’art a des ficelles.
Il faut bien comprendre que l’art… n’existe pas en tant qu’art, en tant que détaché, libre, débarrassé du créateur, mais qu’il n’existe que s’il prolonge un cri, un rire ou une plainte.
L’espérance de l’art a cessé d’être croyable.
Tout plaisir est vil qui fleurit sur la mort.
Le goût est la conscience littéraire de l’âme.

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