Avec une fête de charité ou avec toute autre cérémonie, il ne faut pas troubler les cités tranquilles.
Écrivain, 1854-1905Avec une fête de charité ou avec toute autre cérémonie, il ne faut pas troubler les cités tranquilles.
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L’Affaire Blaireau (1899), chapitre 8
—Avec une fête de charité ou avec toute autre cérémonie, il ne faut pas troubler les cités tranquilles.Or, Montpaillard est la commune la plus tranquille de France, et tant que j’aurai l’honneur d’être maire…
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Je ne peux pas, en toute bonne conscience, participer à une fête célébrée par un pays où des gens comme moi se voient systématiquement refuser le droit fondamental de vivre et d’aimer ouvertement.
Les grands événements n’enlèvent pas leur charme aux petits plaisirs.
La bonté n’a pas besoin de béquilles pour avancer.
Que personne ne se hâte de voir le jour ou tous ses parents et leurs familles feront son éloge.
Il faudrait, pour vivre en paix, ne s’offenser de rien et n’offenser personne.
Assieds-toi au banquet de la vie ; ne t’y accoudes pas.
N’aie pas peur de mettre les petits riens en réserve.
Les partis ne craignent pas les contradictions quand leur intérêt est compromis.
Rien ne manque aux funérailles des riches, si ce n’est des gens pour les regretter.
Louer un sot, c’est pure charité.

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