Il faut plutôt, pour opérer une révolution, une certaine masse de bêtise d’une part qu’une certaine dose de lumière de l’autre.
Écrivain, 1753-1801Il faut plutôt, pour opérer une révolution, une certaine masse de bêtise d’une part qu’une certaine dose de lumière de l’autre.
Écrivain, 1753-1801Partager sur
Source vérifiée
Rivarol : avec une notice et un portrait
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Tout a des révolutions réglées, et l’obscurité se terminera par un nouveau siècle de lumière.
Tout le monde ne sait pas douter : on a besoin de lumières pour y parvenir, et de force pour s’en tenir là.
La révolution n’est pas la révolution lorsqu’elle agit en despote et lorsque, au lieu de provoquer la liberté dans les masses, elle provoque la réaction en leur sein.
La civilisation nous donne des lumières plutôt que des vertus.
Que nous le voulions ou non, notre vie change, et nous avec, et il n’est en notre pouvoir que d’accélérer ou de freiner le phénomène. Ce qui n’est déjà pas si mal…
Le secret du changement consiste à concentrer son énergie pour créer du nouveau, et non pas pour se battre contre l’ancien.
Vous pensez que les révolutions se font avec de l’eau de rose ?
Dans une vie, le feu roulant de la nouveauté brise les chaînes de la monotonie et donne aux jours leur puissance. L’énergie de l’existence se trouve contenue dans la propre incertitude de son déroulement.
Une révolution est toujours inaugurée par des naïfs, poursuivie par des intrigants, consommée par des scélérats.
À moins d’un changement de cap, la civilisation mondiale sera devenue d’ici à quelques années une dystopie de surveillance postmoderne, à laquelle seuls les plus habiles auront une chance de se soustraire.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.