Il faudrait seulement trouver un moyen de rendre le vernis de dessous inattaquable dans les opérations subséquentes de dévernissage.
Peintre, 1798-1863Il faudrait seulement trouver un moyen de rendre le vernis de dessous inattaquable dans les opérations subséquentes de dévernissage.
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Source vérifiée
Journal, 5 février 1848
— J’éprouve sur le tableau des Femmes d’Alger combien il est agréable et même nécessaire de peindre sur le vernis.Il faudrait seulement trouver un moyen de rendre le vernis de dessous inattaquable dans les opérations subséquentes de dévernissage, ou vernir d’abord sur l’ébauche avec un vernis qui ne puisse s’en aller, comme celui de Desrosiers ou de Sœhnée, je crois, ou bien faire de même pour finir.
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La simplicité décourage. Elle ne s’acquiert qu’à force de détachement.
Il n’y a prise de décision que lorsqu’on refuse de considérer tout autre scénario possible, que l’on se concentre exclusivement sur son but, que l’on ne se permet même pas de douter.
Ce n’est pas la source mais la limitation du pouvoir qui l’empêche d’être arbitraire.
On peut tout faire par petits pas mesurés, mais il faut parfois avoir le courage de faire un grand saut ; un abîme ne se franchit pas en deux petits bonds.
Il y a toujours moins de courage à emboîter le pas qu’à se détacher d’un ensemble.
Il n’est point aisé de n’être de nulle part, quand aucune condition extérieure ne vous y contraint.
Mais à qui se peut vaincre soi-même, il est peu de chose qui puisse résister.
Un problème sans solution est un problème mal posé.
Exister serait une entreprise totalement impraticable si on cessait d’accorder de l’importance à ce qui n’en a pas.
À force de prendre dans la huche sans rien y mettre, on en trouve bientôt le fond.

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