Il n’y a prise décision que lorsqu’on refuse de considérer tout autre scénario possible, que l’on se concentre exclusivement sur son but, que l’on ne se permet même pas de douter.
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- Qu’est-ce qui est le plus important ? La décision qu’on a prise ou la raison de notre décision ?
- Mais, c’est un trait caractéristique propre à notre existence avant une décision, que rien ne soit plus irréel que le but vers lequel on tend.
- Quand on a peur dans la vie, c’est parce qu’on se sait pas quelle décision prendre.
- L’incertitude de mon jugement est si également balancée en la plupart des occurences que je compromettrais volontiers à la décision du sort et des dés.
- Que personne ne dise que le chemin qu’il à choisi est le seul et le meilleur, car c’est uniquement par ignorance qu’il parle ainsi.
- Mieux vaudrait, par respect pour l’arbitraire du destin, ne jamais former de phrases qu’au conditionnel : du moins n’engage-t-il à rien.
- Le fait même de percevoir, de porter attention, est du genre sélectif : chaque attention, chaque fixation de notre conscience, comporte une omission délibérée de ce qui ne nous intéresse pas.
- Une occasion manquée résulte de l’absence de mûre décision par manque de courage ou fausse appréciation.
- Le pire, c’était choisir, et passer le restant de sa vie à se demander si l’on a fait le bon choix. Personne n’était capable de choisir sans avoir peur.
- Lorsque tu as plusieurs choix devant toi (...) et que tu n’arrives pas à te décider, prends toujours le chemin qui demande le plus d’audace.
- On ne peut pas s’attendre à résoudre des problèmes si tout ce qu’on fait c’est s’entretuer. Vous pouvez être en désaccord avec une certaine politique sans diaboliser la personne qui l’adopte.
- A force de vivre dans les mêmes idées, de ne voir qu’une chose, si on la veut avec ardeur on ne remarque plus le crime de ses désirs.
- Peut-être parce que résoudre un problème, c’est ne pas le surestimer, lui faire croire qu’on peut se permettre de le prendre à la légère ?
- Si autrui doit pouvoir nous être donné, c’est par une appréhension directe qui laisse à la rencontre son caractère de facticité comme le cogito lui-même laisse toute sa facticité à ma propre pensée.
- Il faut savoir douter où il faut, assurer où il faut, et se soumettre où il faut. Qui ne fait ainsi n’entend pas la force de la raison.