Il fallut faire vite, et donc assumer tout ce qu’emporte de risques, d’imprudences et d’impuretés, la précipitation dans le travail.
Écrivain, 1871-1945 Image : Henri Manuel, Domaine public, Wikimedia Commons Il fallut faire vite, et donc assumer tout ce qu’emporte de risques, d’imprudences et d’impuretés, la précipitation dans le travail.
Écrivain, 1871-1945 Image : Henri Manuel, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Œuvres, tome II
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Planifier, structurer. Mots de notre temps et qui viennent à la bouche de ceux qui ne font rien sans d’infinies précautions préalables. Peur du risque, de l’aventure, du combat, de la vie.
Une façon rapide de faire son chemin est de monter derrière les succès. À ce métier-là, on est bien un peu crotté, on risque bien d’attraper quelques coups de fouet, mais on arrive, comme les domestiques, à l’antichambre.
Tout travail de longue haleine, répétitif, suppose l’ambition d’être toujours meilleur.
Si on gagne sa vie, on doit prendre des risques. C’est la loi du métier.
Pour récolter, il faut semer, patienter, persévérer dans l’effort.
En cherchant à hâter les choses, on manque le but, et la poursuite des petits avantages fait avorter les grandes entreprises.
L’effet le plus essentiel de l’élégance est de cacher les moyens.
Un scénario doit pouvoir se lire rapidement. L’intrigue doit progresser à toute allure. Les éléments doivent tous parfaitement s’imbriquer à la minute près, au dollar près.
Les meilleures choses ne sont bonnes qu’à la condition de les préserver de l’abus. Chauffée à un certain degré, ce n’est plus la vitesse, c’est la mort que donne la machine à vapeur.
Un travail opiniâtre vient à bout de tout.

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