Pour être le meilleur, il suffit parfois que les autres soient moins bons.
ScénaristeAttribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Pour être le meilleur, il suffit parfois que les autres soient moins bons.
ScénaristeAttribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Un des grands malheurs de l’homme, c’est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l’art de s’en servir et de les bien gouverner n’est souvent qu’un fruit tardif de l’expérience.
Il faut faire comme les autres » : maxime suspecte, qui signifie presque toujours : « il faut mal faire » dès qu’on l’étend au delà de ces choses purement extérieures, qui n’ont point de suite, qui dépendent de l’usage, de la mode ou des bienséances.
Le propre de la médiocrité est de se croire supérieur.
Une bonne frousse est plus profitable à quelqu’un qu’un bon conseil.
Un mauvais succès a des suites moins fâcheuses que l’irrésolution. Combien de choses se gâtent moins lorsqu’on s’en sert, que si l’on n’en faisait nul usage ?
Parfois on fonce vers la défaite et on a raison. Parfois il faut en effet foncer vers elle parce qu’il faut faire vite, il faut passer à autre chose. La défaite peut être un raccourci.
On s’en tire mieux avec sa mauvaise conscience qu’avec sa mauvaise réputation.
Du reste l’expérience est diverse, et tourne bien ou mal selon les natures. Les bons mûrissent. Les mauvais pourrissent.
Les gens les plus en vue sont souvent la cible des individus les plus malveillants, ces gens qui ne peuvent supporter la réussite, qui dissimulent leur médiocrité derrière une haine tenace.
On a souvent plus d’envie de passer pour officieux que de réussir dans les offices, et souvent on aime mieux pouvoir dire à ses amis qu’on a bien fait pour eux que de bien faire en effet.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.