L’été, la nuit, les bruits sont en fête.
1809-1849Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’été, la nuit, les bruits sont en fête.
1809-1849Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La beauté de l’ennui Dans la nuit qui bourdonne A la galeuse féerie Des crépuscules d’automne.
Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin ! L’air est parfois si doux, qu’on ferme la paupière ; Le vent chargé de bruits – la ville n’est pas loin
A des parfums de vigne et des parfums de bière…
La nuit, l’ennui nuit.
En été, le chant du monde s’élève et suspend le cœur à la cime des arbres.
Longtemps ce fut l’été. Une étoile immobile Dominait les soleils tournants. L’été de nuit Portait l’été de jour dans ses mains de lumière Et nous nous parlions bas, en feuillage de nuit.
La nuit, aussi bien que l’alcool, est un grand révélateur.
Trop parler nuit. Le jour aussi d’ailleurs.
J’ai toujours aimé la nuit, il y a des tas de choses dedans qui parlent, qui chantent ou qui racontent.
Qui trop écoute la météo, passe sa vie au bistrot.
Chaque saison est la pensée de celle qui la précède. L’été vérifie les gestes du printemps.

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