Ils s’étaient juré, les mains dans les mains, de détourner de ce qu’on appelle le droit chemin toutes les femmes qu’ils pourraient, de préférence celle des amis, de préférence encore celle des amis les plus intimes.
Écrivain, 1850-1893Ils s’étaient juré, les mains dans les mains, de détourner de ce qu’on appelle le droit chemin toutes les femmes qu’ils pourraient, de préférence celle des amis, de préférence encore celle des amis les plus intimes.
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Source vérifiée
Les Sœurs Rondoli (1884), Le Verrou
Ces quatre-là tenaient bon; et ils observaient scrupuleusement, autant qu’il était en leur pouvoir, les règles établies au début de cette curieuse association.Ils s’étaient juré, les mains dans les mains, de détourner de ce qu’on appelle le droit chemin toutes les femmes qu’ils pourraient, de préférence celle des amis, de préférence encore celle des amis les plus intimes.Aussi, dès que l’un d’eux quittait la société pour fonder une famille, il avait soin de se fâcher d’une façon définitive avec tous ses anciens compagnons.
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Il y a des femmes qui ont passé leur vie à se donner, et sans avoir, peut-être, un seul amant. Quand elles croyaient céder à l’homme, elles ne faisaient que subir l’occasion.
Les femmes donnent tout à l’homme qu’elles aiment. La confiance, l’admiration et la tendresse. Quand elles sont trahies, elles tombent de haut.
Les femmes, il faut les tenir à distance, les ignorer et alors ce sont elles qui te courent après.
La laideur et l’insanité de notre vie viennent du pouvoir qu’ont les femmes : ce n’est pas à la femme d’élever des revendications contre l’homme, mais à l’homme de s’émanciper de la femme.
On s’engage un jour dans un chemin qui fait de vous une certaine femme. Un autre chemin vous aurait conduite ailleurs et aurait fait de vous une tout autre femme.
Elle se donne. Elle prend en se donnant. C’est souvent toute la femme.
Les femmes sont des fillettes toute leur vie. Une caresse les console. Un petit oubli les brise.
Elles n’étaient, en fin de compte, que des femmes : celles à qui Dieu avait pensé après coup.
Mystère de femme, promise à la défaite dans son combat contre le temps ! Et pourtant, les femmes d’aujourd’hui, tout en se sachant battues d’avance, résistent jusqu’au bout, derrière leurs robes à fleurs, leur bijoux en or, leur fard et leur rouge à lèvre.
Au pire des passions les hommes conservent un sens de l’équité qui manque aux femmes. Celles-ci, même scélérates, sont toujours intimement convaincues qu’elles ont raison. De là leur supériorité dans le combat.

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