Entre mari et femme, moins un cadeau est utile, plus il est agréable.
Dramaturge, 1885-1957 Image : Studio Harcourt, Domaine public, Wikimedia Commons Entre mari et femme, moins un cadeau est utile, plus il est agréable.
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Un mari n’a guère un rival qui ne soit de sa main, et comme un présent qu’il a autrefois fait à sa femme.
Souvent, pour deux époux, l’art d’être heureux, c’est l’indulgence.
Les maris ne sont jamais aussi généreux que lorsque leurs femmes leur échappent ou leur reviennent.
La générosité incite à la jalousie. Plus les cadeaux sont acceptés avec plaisir, plus on regrette de les avoir faits. Ils vous éclipsent.
Il faut recevoir les choses avec le même esprit qu’on les donne et moins considérer leur valeur que la manière de les donner.
Tout nouveau, tout beau ; mais en mariage, c’est le contraire.
Ce n’est ni la femme ni l’homme qui doivent être idéaux mais ce qu’ils veulent partager ensemble. Une grande histoire d’amour, c’est la rencontre de deux donneurs.
Si un homme offre des fleurs à sa femme sans raison, c’est qu’il y a une raison.
Quel plus grand hommage peut-on rendre à un homme qu’on admire que de lui prendre sa femme.
C’est rusticité que de donner de mauvaise grâce : le plus fort et le plus pénible est de donner : que coûte-t-il d’y ajouter un sourire ?

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