Emanciper la femme, c’est excellent ; mais il faudrait avant tout lui enseigner l’usage de la liberté.
Romancier, 1840-1902Emanciper la femme, c’est excellent ; mais il faudrait avant tout lui enseigner l’usage de la liberté.
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Contes Et Nouvelles
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La liberté avait de tout temps exigé des sacrifices, mais il ne m’était jamais venu à l’esprit qu’aimer une femme pouvait être aussi un apprentissage de liberté.
Une femme qui se croit intelligente réclame les mêmes droits que l’homme. Une femme intelligente y renonce.
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l’exercice des droits naturels de la femme n’a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l’homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.
Il faut apprendre à développer et à utiliser toutes ses capacités ; cela permet de ressentir ce qu’est la vraie liberté.
Je représente un peu la liberté de la femme. Je ne me bats pas pour ça, mais je la défends.
La constitution délicate des femmes est parfaitement appropriée à leur destination principale, celle de faire des enfants. Sans doute la femme doit régner à l’intérieur de la maison, mais elle ne doit régner que là. Partout ailleurs elle est déplacée.
La femme a le droit de prétendre à la même indépendance que l’homme.
La femme n’est là que pour nous servir et nous donner du plaisir. Et faire des enfants pour perpétuer la race.
Il faut, il faut absolument que la femme soit gracieuse. Elle n’est pas tenue d’être belle. Mais la grâce lui est propre.
Mon idée d’une vraie féministe est une femme qui se sent suffisamment libre pour faire ce qu’elle veut.

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