L’éducation a pour première mission de ne pas faire de l’homme l’étranger de son propre monde.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le drame de nos institutions d’enseignement et celles du vaste monde en général est d’instruire, mais de ne pas éduquer. Aucun individu n’est formé pour devenir un citoyen universel, sinon les problèmes contemporains s’effaceraient d’eux-mêmes.
Dans le monde entier, l’école nuit à l’éducation parce qu’on la considère comme seule capable de s’en charger.
Éduquer, c’est à la fois conduire un enfant à l’autonomie intellectuelle, l’éveiller à la responsabilité morale et civique, lui transmettre la culture de son pays. Non une culture-spectacle qu’il observerait passivement, mais l’ensemble des constructions logiques, esthétiques, éthiques, qui fondent notre civilisation et auxquelles il est invité à participer.
L’éducation n’est pas le fait de l’école, mais bien de quelque vertu qu’on porte en soi.
L’éducation doit se donner comme objectif primordial la formation d’un individu capable, non de subir, mais d’agir socialement.
Le principe de toute éducation à la vie en société se résume en cette phrase : Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu’il te fasse.
L’éducation passe avant l’instruction, elle fonde l’homme.
L’éducation consiste à comprendre l’enfant tel qu’il est, sans lui imposer l’image de ce que nous pensons qu’il devrait être.
L’éducation consiste avant tout à donner à celui qui est éduqué le sens de l’altérité. Que faut-il entendre par là ? Que l’humain commence avec le souci de l’autre.
L’éducation doit-être tendre et sévère et non pas froide et molle.

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