L’eau me fait sentir en paix. En Corse, je passe le plus clair de mon temps sur les plages ou dans les rivières. C’est une des raisons pour lesquelles j’aime la corse. L’eau est si propre et fraîche que vous pouvez la boire directement des rivières ! Cette île est mon jardin secret.
Citations similaires à "L’eau me fait sentir en paix...." :
- Votre ami est une réponse à vos besoins. Il est votre champ semé avec amour et moissonné en action de grâces. Il est votre table et votre foyer. Car vous venez vers lui avec votre faim, et le cherchez pour la paix.
- Quand je serai vieille, je veux avoir une maison près de la mer. Avec beaucoup de chums merveilleux, de la bonne musique et des boissons alcoolisées. Et une très belle cuisine pour cuisiner.
- J’ai trouvé mon île au trésor. Je l’ai trouvée dans mon monde intérieur, dans mes rencontres, dans mon travail.
- Plus que tout au monde, j’ai cru aimer le musée du Trocadéro, les marais d’Aigues-Mortes, de Ravenne et de Venise, les paysages de Tolède et de Sparte; mais à toutes ces fameuses désolations, je préfère maintenant le modeste cimetière lorrain où, devant moi, s’étale une conscience profonde.
- Comme j’aimerais qu’il existe une île peuplée uniquement d’hommes sages et de bonne volonté ! On m’y verrait devenir - moi aussi ! - un fervent patriote.
- Il y a des genres et des degrés de solitude. Une île au milieu d’un lac, c’est un genre de solitude; mais les lacs ont des bateaux, et on peut toujours espérer une visite.
- L’eau, si on sait l’entendre, si on en apprend la langue, ouvrira toute la connaissance des êtres et des choses.
- Naître, c’est faire naufrage sur une île.
- Je voudrais pleurer toute une rivière Je voudrais pleurer mais j’ai peur de l’eau.
- Le nec plus ultra du bonheur en regardant une carte météo, ce n’est pas seulement qu’il fasse beau là où vous êtes... C’est aussi qu’il fasse mauvais ailleurs.
- Il n’y a rien de mal dans la vie même. Elle est l’océan où il faut nager - ou bien l’on s’y adapte, ou bien l’on coule par le fond.
- Dieu me demande une faveur : l’accompagner au bord du lac, là où la foi n’est pas utile. Nous nous taisons, respectueux et résignés. Bientôt est apparue, vivace et blanche, une île.
- J’aime le désert qui est le frère de la mer, et où on navigue à l’air du temps et au chant des constellations.
- Alors, prouvez-moi votre gratitude en asséchant vos fontaines les deux jours prochains. Sinon, je risque moi-même de me sentir des picotements du côté des canaux lacrymaux, ce qui me déplaît fort.
- Qui traverse le désert apprend à connaître la valeur de l’eau. Qui voyage en mer apprend à connaître les dangers de l’eau. Qui ne connaît ni désert ni mer s’indiffère à la vue de l’eau.