Dieu se meurt, dieu est mort. Vive l’humanité ! Quel soulagement : notre ennemi le plus cruel est vaincu.
Source : Les Diaboliques (1874), À un dîner d’athées
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Dieu se meurt, dieu est mort. Vive l’humanité ! Quel soulagement : notre ennemi le plus cruel est vaincu.
Source : Les Diaboliques (1874), À un dîner d’athées
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Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
Armez-vous et soyez des preux. Soyez tout prêts pour le conflit, car mieux vaut périr au combat que d’avoir sous les yeux le déshonneur de notre nation et de notre autel. Que tout se passe selon la volonté de Dieu qui est au ciel !
La mort
Belle à jamais
D’être l’avenir de Dieu.
On tue un homme, on est un assassin. On tue des milliers d’hommes, on est un conquérant. On les tue tous, on est Dieu.
Ce qui s’en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l’amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
Il n’y a pas de bonheur pour celui qui opprime et persécute ; non, il ne peut y avoir de repos pour lui. Car les soupirs du malheureux cri de vengeance au ciel.
Et que Dieu aime toute la nature.
Je ne partage pas ce sentiment.
Dieu fit des erreurs et des dégâts énormes.
Les nôtres ne sont rien, en comparaison.
Dieu a sans doute donné la venue lente de l’impuissance aux hommes pour leur apprendre à apprivoiser la mort…
Paix à ce mort qui prie et qui vide ses haines Dans le sein du Seigneur et qui redevient beau. Ne trouble pas ce cœur qui des prisons humaines S’est évadé dans le tombeau.
Le plus beau des combats n’est qu’une belle horreur ; Et la plus belle mort n’est qu’un heureux malheur.

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