La cuisine japonaise n’est pas chose qui se mange, mais chose qui se regarde.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La gastronomie – activité passive de ceux qui ne savent pas cuisiner – est un art. Mais il ne faut pas en faire un plat.
Les Chinois ne font pas de distinction entre les aliments et les médicaments.
Il n’est de bons repas Que ceux qu’appétit assaisonne.
Pas d’artifice en cuisine pour déguiser une nourriture sans goût.
Chaque repas que l’on fait est un repas de moins à faire.
Un dessert sans fromage est une belle à qui il manque un œil.
Il y a dans la mise en scène d’un bon repas autre chose que l’exercice d’un code mondain ; il rôde autour de la table une vague pulsion scopique : on regarde (on guette ?) sur l’autre les effets de la nourriture.
Ce que l’on voit est toujours décevant. Il faut croire à ce que l’on mange.
Non : Ce mot n’existe pas dans la langue japonaise. Il est trop douloureux pour être prononcé tel quel. Alors on use de tous les stratagèmes pour le faire comprendre sans le dire.
Les repas de famille ne consistent pas à se manger entre parents.

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