Sa conscience est en parfaite santé. Il rote de bonheur.
Écrivain, 1914-1988Sa conscience est en parfaite santé. Il rote de bonheur.
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Le calepin d'un flâneur
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La joie de la vie procède d’une conscience pure et nette.
Le véritable bonheur réside dans la pureté de l’esprit et du cœur.
L’homme patient et courageux fait à lui-même son bonheur.
Heureux celui dont la conscience comparaît sans crainte à la barre de ses souvenirs !
Le bonheur, c’est du bien-être dont on prend conscience.
Deux choses à bien soigner pour être heureux : la conscience et le capital.
La vie aime la conscience qu’on a d’elle.
Heureux celui qui ne s’attache qu’à l’essentiel ; sa vie se déroule dans la sérénité.
Le bonheur n’était-il donc que dans l’inconscience ?
C’était quelqu’un d’ouvert, d’heureux, d’épanoui et de confiant, qui croyait en la bienveillance divine, la sainteté du mariage, et la bonté innée de la nature humaine. Sa stupidité ne s’arrêtait pas là.

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