Deux choses à bien soigner pour être heureux : la conscience et le capital.
Écrivaine, 1832-1915Source : De vous à moi (1892)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Deux choses à bien soigner pour être heureux : la conscience et le capital.
Écrivaine, 1832-1915Source : De vous à moi (1892)
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La joie de la vie procède d’une conscience pure et nette.
Le fondement du bonheur est dans la paix de l’âme et dans le témoignage secret de la conscience.
Le bonheur est plus humble, il est dans l’autre.
Chacun a ses propres instants de bonheur : il s’agit simplement d’en multiplier la conscience et les occasions.
La conscience d’avoir bien agi est une récompense en soi.
Le bonheur n’était-il donc que dans l’inconscience ?
C’est en résistant au malheur qu’on a une chance de gagner le bonheur.
Le vrai bonheur est une contemplation active.
Je réalise à l’instant que le courage et la joie sont deux facteurs vitaux.
C’est justement là le véritable esprit de rébellion, que de vouloir être heureux en cette vie. Quel droit, nous autres hommes, avons-nous au bonheur ?

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