La connaissance qu’a un seul homme de la faute de cent autres ne lui sert à rien.
Écrivaine, 1914-1996La connaissance qu’a un seul homme de la faute de cent autres ne lui sert à rien.
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Un barrage contre le Pacifique
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Aucun homme n’a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge.
L’intelligence humaine a ses bornes, et non-seulement un homme ne peut pas tout savoir, il ne peut pas même savoir en entier le peu que savent les autres hommes.
La connaissance craque, aussi bien que l’amour, aux hommes sans courage.
Un homme qui n’a rien à voir avec son propre temps n’a aucune conscience de son intrusion dans celui des autres.
On ne saurait aller trop loin dans la connaissance de l’homme.
Tous les peuples ignorants ont été vertueux : en un mot, il n’y a de ce vices que parmi les savants, ni d’homme vertueux que celui qui ne sait rien.
La connaissance seule ne suffit pas ; elle n’a pas de cœur.
En général, les hommes, même en ce pays relativement libre, sont tout simplement, par suite d’ignorance et d’erreur, si bien pris par les soucis factices et les travaux inutilement rudes de la vie, que ses fruits plus beaux ne savent être cueillis par eux.
Les hommes ne peuvent résoudre les uns pour les autres le problème de la sagesse. C’est donc à chacun de la résoudre pour soi, de trouver une sagesse à sa mesure. La sagesse ne s’enseigne pas. À chacun de se connaître lui-même, c’est-à-dire de savoir ce qu’il vaut, ce dont il est capable pour trouver ce qui lui convient.
Quand un homme ne parle que de ce qu’il sait, il a toujours l’air plus savant que nous.

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