Comment le mensonge ne serait-il pas une tentation quand l’homme faible et puéril est si vite ébloui.
Philosophe, 1903-1985Comment le mensonge ne serait-il pas une tentation quand l’homme faible et puéril est si vite ébloui.
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Le je-ne-sais-quoi et le presque-rien
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Un homme qui n’est pas fidele à lui-même devient un mensonge à deux jambes.
Quand les hommes sont pleins de fol orgueil, leur langage est contre eux le plus véridique des accusateurs.
Se mentir à soi-même est parfois l’irremplaçable passerelle pour enjamber les malheurs…
Le mensonge exige la mémoire ; mais il n’a pas de pieds, on l’attrape plus vite que le boiteux.
Le mensonge suppose une délicatesse d’âme dont bien des gens sincères sont dépourvus.
Le mensonge est parfois un voleur d’énergie ou un sauveteur de dernière minute.
Semez le mensonge, il n’en sortira jamais que complications, périls, honte, faiblesse et témérité.
Chez l’homme, le Beau n’est qu’une flatteuse exception, une chimère à laquelle il s’efforce de croire.
L’habitude de la défiance et du mensonge figeaient ses traits dès qu’il cachait un sentiment vif.
Soit dit en passant, c’est une chose assez hideuse que le succès. Sa fausse ressemblance avec le mérite trompe les hommes.

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