Le cœur du soldat non seulement ne vieillit jamais, mais il rajeunit au contraire et se rouvre aux affections les plus douces du premier âge ; en elles il vit et s’exalte, bien plus que dans les enivrements désordonnés et terribles de la guerre.
Source : Scènes de la vie militaire (1868), Le brosseur
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
