Chaque civilisation a les ordures qu’elle mérite.
Écrivain, 1884-1966Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Chaque civilisation a les ordures qu’elle mérite.
Écrivain, 1884-1966Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La seule hygiène de vie qui vaille, c’est l’excès, l’extrême. C’est se consumer avec panache en donnant tout de soi parce que cette Grande Guerre de Civilisation, cette boucherie du Vieux Monde nous tuera tous, sans discernement.
Chaque jour, par tous les moyens, nous rendons la vie plus ennuyeuse, plus vaine. Un seul mot résume tout : gaspillage. Nos pensées, nos énergies, nos vies même ne servent plus qu’à créer de l’inutile, du malsain, du déraisonnable.
Qu’est-ce que c’est que la civilisation ?
C’est l’argent mis à la portée de ceux qui en possèdent.
Regardez tout ce qu’une civilisation charrie derrière elle, le bon, le mauvais.
Chaque beauté, chaque chose réussie, l’homme s’ingénie à la gâcher, même quand elle est sa création.
Ils préfèrent tout gaspiller de peur de rien en tirer comme profit.
L’humanité est une entreprise surhumaine.
Les peuples primitifs peuvent être frustres et rudes, ils ne sont jamais grossiers ; la grossièreté n’est qu’une plaie coûteuse de la civilisation.
Quand tout vaut tout, rien n’a de valeur.
La plus grande faute du monde moderne n’est pas d’avoir incendié les châteaux, mais d’avoir rasé les chaumières. Ce qu’on voit s’effacer, au fil du XIXe siècle, c’est la dignité des humbles.

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